C’est au tour de la soirée de Marche de faire son feed-back. Une vingtaine de personnes étaient présentes ce soir-là pour discuter, échanger sur la réalité de la région. La soirée a été organisé en partenariat avec La Ligue des familles et à eu lieu à la salle de la Source. La soirée s’est terminé par un constat : l’envie d’aller plus loin, d’agir. Une réflexion est en cours pour voir ce qui peut être fait. Merci à tous les participants pour votre dynamisme.

 

Voici le résultat des traditionnels Post-It :

Pour moi, une naissance respectée, c’est…

  • Pouvoir dire et expliquer à la maman et au papa ce qu’il se passe et les actes qu’on va effectuer
  • Une naissance où on fiche la paix à la maman avec ses choix et les choix de sa famille. C’est aussi une naissance où on met le bébé et sa maman au centre, où on les laisse à leur rencontre, où on respecte le temps qui leur est nécessaire, où l’on respecte la physiologie de la naissance et l’intimité nécessaire.
  • Ça peut aussi se passer en milieu hospitalier. Dans certaines maternités, les statistiques nationales ne se retrouvent pas, le taux de césarienne est moins élevé dans certaines maternités que le taux référencé par les statistiques nationales.
  • Une naissance où la famille (mère, père et enfant(s)) est respectée dans leurs besoins et leur humanité en toute bienveillance
  • Un accouchement naturel, sans stress, peu de gens, peu de lumière, peu de bruit, bébé directement en peau à peau, couper le cordon lorsqu’il ne bat plus.
  • Respecter les envies de la maman, l’écouter sans la juger. Pouvoir écouter et laisser cours à notre « nature humaine »
  • Ecouter mon corps ! Mon bébé !
  • Une naissance naturelle, spontanée… Pas de gêne si une perf (sécurité)
  • Choix des parents avant tout ! La physiologie
  • C’est une naissance « naturelle » sans qu’on me provoque…, sans péridurale,… laisser faire les choses naturellement. Un accouchement qui respecte le rythme du bébé
  • Respect de la « nature humaine », respect du bébé, respect des parents et de leur choix
  • Accoucher en toute sécurité avec beaucoup de respect et d’humanité
  • Écouter les souhaits de chacun (maman, papa, sage-femme)
  • Respecter la physiologie et lui donner du TEMPS
  • Respecter le bébé et son plongeon dans la vie
  • Oser ! Dire ce qu’on souhaite et ce que l’on ne veut pas. Oser ! Se faire confiance
  • Respect de la sécurité psychologique, de l’humanité et de la sécurité physique
  • Etre à l’écoute des besoins, des envies du couple, de la physiologie du bébé. Etre en accord avec ce qui est bon pour la femme qui accouche. Intimité. Douceur
  • C’est laisser la possibilité de faire des choix éclairés -> Avoir accès aux infos neutres, pouvoir respecter ce que je ressens d’être accompagnée dans ce qui est juste pour moi, être informée sur les actes posés.

Ce que j’ai aimé lors de mon accouchement

  • Être chez moi ☺ L’accompagnement super actif du papa. Donner la vie à NOTRE enfant. L’absence de processus médical. Le contact direct et « à volonté » avec mon bébé. Thérèse <3 (sage-femme)
  • Le fait d’avoir accouché spontanément, le travail +/- rapide, le fait de pouvoir me mouvoir. Ou accouché d’un deuxième  en siège… Mon plus bel accouchement car moins douloureux. Savoir faire face à la douleur quelque part la sublimer avec comme cadeau l’enfant dans les bras.
  • Mon accouchement sans péridurale ; tout à fait naturellement. Vivre l’accouchement à fond.
  • L’impatience de rencontrer un nouvel être
  • Sentir avec mes doigts qu’elle avait déjà plein de cheveux comme moi à la naissance et découvrir enfin sa frimousse après une dernière poussée.
  • L’accouchement dans l’eau, ses premières secondes de vie flottant dans l’eau, son élément depuis 9 mois.
  • Les encouragements des femmes autour de moi. Massage de mon compagnon. Sentiment de puissance après l’accouchement.
  • D’être écoutée ! Que l’on me laisse tranquille ! L’accompagnement de mon mari
  • Que la sage-femme nous demande quel était notre/nos besoins pour le travail et pour l’accouchement. Que la sage-femme respecte notre demande et reste avec nous jusqu’au bout. Sentir le bébé avancer et les contractions se modifier au fur et à mesure. Avoir une poussée physiologique où je n’ai pas du réfléchir à « comment pousser ».
  • Me sentir en sécurité, en confiance, accompagnée d’une sage-femme et d’un gynéco humains, respectueux, à l’écoute. J’adore le premier regard du bébé avec ses parents et le « peau à peau ».
  • Pour mon premier accouchement, la première tétée de Gaspard. Pour les 2 césariennes, le respect et l’attention dont j’ai fait l’objet pendant tout le processus de ces naissances. L’accompagnement de la part de la gynéco et des sages-femmes.
  • Le respect des sages-femmes, leurs accompagnements, douceur, … Le lieu, l’ambiance (MDN), accouchement physiologique.
  • Je me suis toujours sentie respectée dans mes choix, l’accompagnement dont j’ai bénéficié lors de mes trois accouchements.
  • Qu’on me fiche la paix, qu’on me fasse confiance
  • C’est que j’ai pu gérer « seule » le moment de l’expulsion.
  • D’avoir été informée pour pouvoir « pousser » lors de la sortie de mon bébé (pour la césarienne). De l’avoir eu à mes côtés assez tôt (pas de salle de réveil)
  • Le bain pendant les contractions. Mon ami présent, mon bébé immédiatement sur moi (peau à peau) après l’accouchement et une heure – seuls – ensemble, c’est chouette.

Ce que je n’ai pas aimé lors de mon accouchement

  • Que l’on me dépossède de la fin de mon accouchement
  • Rien ! ☺
  • Rien
  • La difficulté pour expulser mon bébé. Le moment où j’étais à dilatation complète et l’expulsion a été beaucoup trop long. La rencontre avec mon bébé beaucoup trop courte (à cause de la complication)
  • Perfusion. Gyné au téléphone
  • La propreté de l’hôpital
  • Que la SF me demande de changer de position quand elle est arrivée
  • La position de décision que s’octroie le corps médical même si le patient a clairement exprimé son point de vue
  • Que l’on active le travail sans me demander mon avis. Que l’on me fasse sortir de la baignoire et que l’on me couche sur une table. Que l’on nous laisse seuls dans la chambre alors que le travail commençait sérieusement
  • Ce que je n’aime pas en général, c’est qu’il y ait beaucoup de personnes en salle de naissance (stagiaires, « belle mère »,…)
  • De devoir passer par la césarienne pour donner naissance à mes bébés. La dépression post partum qui a suivi la naissance de Gaspard, non diagnostiqué et terrible
  • Samir. Apprendre en post partum que j’avais eu une épisio, ceci expliquait cela… douleurs ++ ! Position sur le dos pour l’expulsion après tout un travail dans l’eau… Que ce soit si vite passé ! Travail de 2h30…
  • Avoir reçu des infos orientées vers ce que le gynéco voulait (césarienne–> info qu’un accouchement en siège risquait de rendre mon enfant handicapé à long terme. Avoir programmé la césarienne 2 semaines à l’avance, etc… => sensation d’avoir été manipulée pour arriver à ses fins. Manque de délicatesse de certain.
  • L’ambiance de la chambre de travail, trop de lumière, bottes blanches. Insistance pour une péridurale que je ne voulais pas. La sage-femme qui voulait faire une épisio. Le gynéco de garde qui ne parlait pas pendant l’accouchement. Il ne s’est pas présenté. Il m’a seulement recousue.
  • La lenteur de l’ouverture du col. Ma difficulté à entrer dans « l’acte » (au niveau des hormones). La fatigue (sans doute accumulée suite à une vie très active pendant la grossesse). La peur de pouvoir reproduire les mêmes « erreurs » lors de mon accouchement
  • L’épisio, mais utile en cas de siège